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Impression DTG contre impression DTF : trouvez la solution qui vous convient le mieux

Time : 2026-01-24

Fonctionnement de l’impression DTG et de l’impression DTF : mécanismes fondamentaux et flux de processus

Impression DTG : impression par jet d’encre directement sur tissu, avec prétraitement et polymérisation

L'impression DTG fonctionne en utilisant une technologie d’impression à jet d’encre modifiée pour appliquer directement des encres à base d’eau sur les vêtements. Tout d’abord, avant toute impression réelle, les vêtements doivent subir un traitement préalable chimique. Cette étape améliore nettement l’adhérence de l’encre et rend les couleurs plus vives et éclatantes, ce qui est particulièrement important lorsqu’il s’agit de chemises en coton de couleur claire. Une fois le traitement préalable effectué, le vêtement est introduit dans l’imprimante elle-même. À l’intérieur, la machine dépose successivement des couches d’encre CMYK ainsi que de l’encre blanche. Ensuite, on soumet le vêtement à une chaleur comprise entre 160 et 180 °C (soit environ 320 à 350 °F), ce qui fixe définitivement l’encre dans le tissu. Comme ces imprimantes utilisent des encres sensibles au taux d’humidité, le contrôle de l’humidité ambiante devient essentiel. Dans le cas contraire, les buses peuvent s’obstruer et les impressions présenteront des incohérences d’un lot à l’autre.

Impression DTF : transfert basé sur un film utilisant une poudre adhésive et une presse à chaud

L'impression directe sur film (DTF) commence lorsque des encres à pigments sont pulvérisées sur ce film transfert spécial en PET. Tandis que l'encre est encore humide, on saupoudre uniformément de la poudre d'adhésif thermoplastique sur toute la surface jusqu'à ce qu'elle soit entièrement recouverte. Ensuite vient l'étape de cuisson, au cours de laquelle le film traverse un four chauffé à environ 100 à 120 degrés Celsius, ce qui fait fondre la poudre pour former une couche souple tout en restant suffisamment transparente pour voir à travers. Lorsqu'il est temps d'appliquer le motif sur le tissu, les opérateurs placent le film traité sur le vêtement à décorer et exercent une pression thermique d'environ 140 à 160 degrés Celsius pendant environ dix à quinze secondes. Une fois refroidi, il suffit de retirer le support en PET : ce qui reste est une couleur vive résistant aux lavages répétés, avec une couche blanche intégrée indispensable.

Comparaison des flux de travail : étapes, main-d'œuvre et compétences requises de l'opérateur

Process Étapes clés Intensité de main-d'œuvre Niveau de compétence
DTG Prétraitement – Séchage – Impression – Cuisson Élevée (manipulation de vêtements humides et traités) Avancé (nécessite un étalonnage selon le type de tissu, le débit d’encre et le contrôle de l’humidité)
DTF Impression – Poudrage – Cuisson – Repassage Modéré (toutes les étapes impliquent une manipulation à sec) Adapté aux débutants (ajustements en temps réel minimaux requis)

La dépendance de l’impression DTG à l’égard d’un prétraitement précis et d’une manipulation rigoureuse après impression augmente sa sensibilité aux bavures et aux décalages d’alignement. Les opérateurs doivent régulièrement gérer l’étalonnage des couleurs, les paramètres spécifiques au tissu et les variables environnementales. En revanche, le flux de travail à transfert à sec de l’impression DTF réduit les erreurs humaines et simplifie la formation — ce qui en fait une solution idéale pour les équipes souhaitant augmenter leur production sans disposer d’une expertise technique approfondie.

Compatibilité avec les tissus et adéquation aux vêtements : coton, mélanges et couleurs foncées

Points forts de l’impression DTG sur coton 100 % clair par rapport aux performances supérieures de l’impression DTF sur les mélanges contenant du polyester et les vêtements foncés

L'impression textile numérique fonctionne le mieux sur des t-shirts blancs unis en coton à 100 %, car les encres à base d'eau pénètrent les fibres naturelles sans laisser de résidus, préservant ainsi la respirabilité du tissu et conservant cette agréable douceur au toucher que les consommateurs apprécient tant dans le coton. Les véritables difficultés commencent toutefois lorsqu'on cherche à imprimer sur des mélanges contenant du polyester ou sur des vêtements de couleur foncée. Les mélanges coton-polyester n'absorbent tout simplement pas l'encre de façon uniforme, ce qui entraîne des zones décolorées ou une couverture inégale sur le vêtement. Pour obtenir des résultats satisfaisants, il faut généralement appliquer des prétraitements robustes, coûteux et chronophages. Ensuite, il y a le problème des tissus foncés : afin d'obtenir des couleurs vives sur des t-shirts noirs ou bleu marine, les imprimeurs doivent d'abord appliquer une épaisse couche blanche sous-jacente. Bien qu'elle permette aux couleurs de ressortir efficacement, cette sous-couche blanche rend généralement la zone imprimée plus rigide que le reste du t-shirt, altérant ainsi le tombé naturel du tissu lorsqu'il est porté.

L'impression numérique par transfert (DTF) résout en réalité un bon nombre de problèmes auxquels sont confrontées les autres méthodes. Le polymère adhésif spécial utilisé dans la technique DTF adhère parfaitement à tous les types de tissus, qu’ils soient en coton, en mélanges de polyester ou encore en matériaux techniques résistants utilisés pour les équipements sportifs. Aucun traitement préalable particulier du tissu n’est requis avant l’application de l’impression. Un autre avantage majeur réside dans le fait que la couche blanche de base empêche les couleurs de transpercer sur les tissus foncés, tout en conservant l’élasticité du matériau et sa capacité à reprendre sa forme après port. Pour les fabricants produisant des collections de vêtements de sport, des uniformes scolaires ou des articles composés de différents types de tissus, la technique DTF fonctionne bien mieux que l’impression directe sur vêtement (DTG), qui rencontre fréquemment des difficultés précisément sur ces mêmes points.

Pas de sous-couche blanche requise : comment la technique DTF simplifie la gestion des stocks comportant des articles de couleurs variées

L'impression directe sur textile (DTG) nécessite des flux de travail distincts pour les vêtements clairs et sombres en raison de l'application obligatoire d'une sous-couche blanche sur les supports foncés, ce qui implique des protocoles de prétraitement, des temps de séchage et des paramètres de cuisson spécifiques. Cette séparation complique la planification des stocks, augmente le risque d’erreurs lors de la configuration et accroît les besoins en espace de stockage.

L'impression Direct to Film (DTF) comble définitivement l'écart entre les différentes couleurs de vêtements. Le film pré-imprimé est doté d'une couche blanche uniforme en arrière-plan, ce qui permet aux opérateurs de travailler aussi bien sur des tissus clairs que foncés, en appliquant exactement les mêmes procédures tout au long de la production. Il n'est absolument pas nécessaire d'ajuster les paramètres des équipements ni de former le personnel différemment selon la couleur du tissu. Des études sectorielles ont également révélé un résultat assez remarquable : lorsqu'ils adoptent cette méthode unique et rationalisée, les fabricants constatent généralement une baisse de 40 à 45 % des erreurs de production. Les commandes sont traitées plus rapidement lorsqu'il s'agit de plusieurs options de couleur, car le processus implique moins d'étapes. En outre, la gestion des stocks devient nettement plus simple, puisque les entreprises n'ont plus besoin de maintenir des stocks séparés pour des bases de différentes couleurs. Cela rend la technologie DTF particulièrement attrayante pour les détaillants en ligne qui doivent répondre immédiatement aux demandes de leurs clients souhaitant disposer de toutes les teintes possibles.

Qualité d'impression, durabilité et performance en conditions réelles d'usure

Détail, vivacité des couleurs et couverture de gamut : le transfert direct sur film (DTF) égale ou dépasse le transfert direct sur textile (DTG) (Delta E Pantone TCX < 2,5)

Obtenir les bonnes couleurs est primordial lors de la décoration professionnelle de vêtements. Les essais montrent que l’impression DTF obtient, dans la plupart des cas, des scores Delta E Pantone TCX inférieurs à 2,5, ce qui signifie que les différences sont pratiquement invisibles à l’œil nu. Cette technologie couvre une large gamme de couleurs, tant dans les systèmes RGB que CMYK, et parvient souvent à égaler, voire à surpasser, l’impression DTG en matière de réalisme des photos imprimées sur tissu. Grâce à sa résolution de 1440 dpi, l’impression DTF restitue avec précision les détails les plus fins, sans problème de bavure, même sur des matériaux mixtes complexes. Cela s’explique par le fait que le transfert sur film crée une barrière physique tout en déposant l’encre exactement là où elle est nécessaire. Contrairement à l’approche directe par jet d’encre utilisée en DTG, la méthode DTF ne nécessite pas d’ajustements colorimétriques constants pendant les séries de production. Cela rend l’ensemble du processus plus constant et moins dépendant des interventions quotidiennes des opérateurs.

Résistance au lavage et durabilité : les essais ASTM révèlent une résistance à l’abrasion supérieure de 22 % pour la technique DTF après 50 cycles

La durabilité d'une impression influence réellement la satisfaction des clients à long terme vis-à-vis de leurs produits. Selon les essais d'abrasion ASTM D3512, les transferts DTF résistent environ 22 % mieux que les impressions DTG après environ 50 cycles de lavage simulés. Quelle est l’origine de cette supériorité ? L’adhésif spécial activé par la chaleur crée une liaison forte qui ne se fissure pas facilement, même dans les zones soumises à de fortes contraintes, comme les cols, les poignets et les coutures des vêtements du quotidien. Lorsqu’on examine les essais de lessivage accéléré conformément à la méthode AATCC 61, les impressions DTF conservent environ 98 % de l’éclat de leurs couleurs, tandis que les impressions DTG tombent à environ 89 % après plusieurs lavages à chaud à 60 degrés Celsius. Cette liaison renforcée provient du fait que l’adhésif s’ancrre effectivement dans la structure du tissu lorsqu’il est appliqué sous pression sur les vêtements. Pour les secteurs exigeant des impressions fiables, la technique DTF s’avère particulièrement adaptée aux vêtements de travail, aux équipements des équipes sportives et aux autres vêtements de performance soumis quotidiennement à une usure constante.

Coût, évolutivité et adéquation commerciale : retour sur investissement (ROI), seuils de volume et voies de croissance

Investissement initial et analyse du seuil de rentabilité : impression directe sur textile (DTG) (à partir de 25 000 $) contre impression par transfert à froid (DTF) (rentabilité atteinte à partir de moins de 1 200 unités)

Les barrières à l’entrée diffèrent considérablement entre les deux technologies. Une installation fonctionnelle DTG — comprenant des imprimantes à jet d’encre industrielles, des unités automatisées de prétraitement et des séchoirs à convoyeur — coûte généralement plus de 25 000 $. En revanche, un système complet de démarrage DTF — composé d’une imprimante dédiée, d’un dispositif d’application de poudre adhésive et d’une presse à chaud — peut être mis en œuvre pour moins de 10 000 $.

La différence dans les coûts de démarrage signifie également des bénéfices plus rapides. La technique DTF devient rentable après l’impression d’environ 1 200 articles, tandis que les imprimantes DTG nécessitent généralement une production d’environ 4 500 pièces avant de commencer à générer des bénéfices. En ce qui concerne les coûts d’exploitation, la technique DTF présente également un avantage net. En moyenne, chaque impression coûte environ 0,85 $ lorsqu’on travaille avec différents types de tissus, alors que le coût unitaire d’une impression DTG se situe généralement entre 1,50 $ et 2,25 $. Cet écart de prix s’explique principalement par le fait que la technique DTF utilise globalement moins d’encre et ne requiert pas les traitements chimiques supplémentaires indispensables en amont de l’impression avec la technique DTG.

L'impression DTF est idéale pour les petites entreprises et les entrepreneurs du modèle « impression à la demande », car elle leur permet de développer leur activité avec peu de risques tout en mettant rapidement leurs produits sur le marché. Toutefois, lorsque le volume de commandes dépasse environ 200 articles par semaine, la situation évolue. La méthode DTG devient alors plus avantageuse sur le plan économique, car elle permet de traiter un plus grand nombre d’articles simultanément et offre un débit horaire supérieur. Aujourd’hui, la plupart des entreprises en croissance suivent un schéma similaire : elles commencent avec la technologie DTF lorsque leur activité est encore modeste, puis intègrent des équipements DTG à mesure que la demande augmente, notamment pour les grosses commandes de t-shirts en coton.

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